jeudi 16 septembre 2010

waiting for the tide to turn

j'ai retrouvé internet, aujourd'hui, et je dis tant mieux, parce que je commençais à me faire chier plus que de raison. ça fait une semaine que je suis rentrée ça m'a fait bizarre au début de m'ennuyer et puis finalement je m'y suis très vite réhabituée parce que m'ennuyer c'est ma vie un peu, j'avais oublié. et quand je m'ennuie je réfléchis beaucoup, ce qui m'amène à me poser beaucoup de questions existentielles de pré rentrée à la fac, notamment celle-là, POURQUOI j'ai choisi de faire de la littérature comparée à la sorbonne? j'ai même pas envie de faire ça, j'ai même plus envie d'aller à paris, je suis une catastrophe, j'ai peur que ça continue comme ça toute ma vie. je change d'avis toutes les dix minutes, hier soir par exemple j'étais voir tamara drewe et ça se passe dans une une retraite pour écrivains en angleterre et je me suis mise à intensément regretter de pas faire de littérature anglaise en angleterre, de plus avoir à écrire en anglais, de plus avoir à disséquer de poèmes même si ma prof était un peu con. j'aurai deux heures d'anglais par semaines maintenant je crois, c'est nul. et puis y a des jours où je me demande pourquoi pourquoi pourquoi je fais pas du graphisme? c'est cool le graphisme. et puis, lundi j'étais à freiburg en allemagne et je me suis demandé pourquoi j'avais jamais considéré d'aller étudier en allemagne, parce que depuis que j'ai fini le lycée et que je suis plus obligée de faire de l'allemand je me sens très attachée à ce pays, comme si je l'avais toujours été mais que les cours d'allemand m'en aient dégoûtée. j'ai un rapport bizarre avec l'allemagne, j'adore les trucs allemands en fait. les saucisses. et goodbye lenin. et puis je suis tombée amoureuse de berlin en juillet quand j'y étais. les villes allemandes ont quelque chose que les villes françaises n'ont pas, y a une espèce de tranquilité, même à berlin, que j'aime beaucoup. et cette manie de mettre des virgules partout. berlin est une ville fabuleuse. à chaque fois que je vois un truc sur berlin maintenant je deviens exagérément nostalgique de je sais pas quoi exactement, y avait ce cinéma notamment à kreuzberg où on est allées voir le film sur les doors un soir parce que j'étais très déprimée et c'était un tout petit cinéma avec une seule salle et ça sentait la bière et les toilettes étaient très rock et je suis tombée amoureuse de cet endroit, j'étais plus triste après, maintenant j'associe kreuzberg à jim morrison. je descends ok je veux voir le truc sur jimi hendrix sur arte, je continuerai demain.

CARVEN hiver 2010 je sais je l'ai déjà posté sur tumblr mais carven me rend folle.

2 commentaires:

Anonyme a dit…

You're gonna love Paris.

Voune a dit…

C'est normal de changer d'avis comme ça. Mais quand tu auras tout commencé, tu vas adorer.